akiraTitre : Akira
Titre original :アキラ
Auteur : Otomo Katsuhiro
Dessinateur : Otomo Katsuhiro
Éditeur : Glénat
Type : Seinen
Genre :  Science-fiction,  Cyberpunk
Nombres de tomes sortis au Québec : Édition originale 6, Édition couleur 14.
Nombres de tomes sortis au Japon : 6.

Pour cette nouvelle critique, j’ai décidé de vous présenter le classique du manga qu’est Akira de Otomo Katsuhiro. C’est aussi ma façon de rendre hommage a une grande dame de l’édition du manga au Japon;  la présidente de la Kodansha, Noma Sawako, qui nous a quitté le 31 mars dernier, et qui fut la productrice exécutive de l’adaptation du manga en Anime.

2030, Néo-Tokyo, après une troisième guerre mondiale déclenchée par une immense et étrange explosion qui a quasiment rasé la ville en 1992. Néo-Tokyo a retrouvé un semblant de stabilité même si la ville porte encore les stigmates de cet évènement.

Kaneda et Tetsuo font partie d’une bande de motards dirigée par ce même Kaneda. Alors qu’ils effectuent une virée jusqu’au point 0 de l’explosion de 1992, Testuo décide de prendre la tête du cortège, mais surgit alors au milieu de la route ce qu’il pense être un enfant et, en tentant de l’éviter, il se plante et crashe sa moto. Inquiets, tous les membres de la bande s’arrêtent et se jettent sur Tetsuo pour évaluer les dégâts. Kaneda, quant à lui, veut en découdre avec le fauteur de trouble, mais celui-ci ressemble à  un enfant ayant vieillit prématurément. Soudainement, alors que l’enfant a disparu, une jeep de l’armée se présente face aux protagonistes et leur somme d’attendre la police.

Voilà, une courte mise en contexte qui ne vous présente que les trente premières pages. Pour la suite, il ne tiendra qu’à vous de la découvrir!

Pourquoi ai-je choisi cette œuvre ?

Tout simplement parce que c’est le premier manga que j’ai pu découvrir en 1994 dans le magazine de prépublication de Glénat nommé Kaméha. Ce fut un véritable choc.

À des lieues de Dragon Ball et de son Shonen grand spectacle, Akira me faisait découvrir le Seinen et toute la maturité que pouvait offrir ce style.

Les thèmes développés par Otomo Katsuhiro dans Akira sont intemporels, que ce soit le fanatisme religieux, le repli communautaire ou la dénonciation des armes de destruction massive (Akira n’étant que la personnification de Little Boy, la bombe qui est tombée sur Hiroshima).

En bref, et pour conclure, voici selon moi la pierre angulaire de la culture manga. Sans cette œuvre, la japanimation et le manga n’auraient probablement pas eu le rayonnement qu’ils ont actuellement, ou seraient toujours considérés avec un regard dédaigneux comme s’ils ne recélaient aucune profondeur et qu’ils étaient uniquement destinés à un public d’enfants. Akira nous a justement démontré le contraire.

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