Alexandre Lachance

Titre :  Jusqu’à ce que la mort nous sépare.

Dessinateur : Double S
Auteur : Hiroshi Takeshige

Voici ma première critique pour ce blog, et celle-ci en est une plutôt facile puisqu’il s’agit d’une de mes séries préférées qui compte maintenant 10 tomes.

Synopsis

La jeune Haruka Tôyama possède un pouvoir singulier, celui de prédire l’avenir avec une précision de 90%. Ce don fait d’elle une proie pour les organisations mafieuses et les grands groupes industriels de tout le pays, qui veulent l’exploiter pour leur propre compte.
Alors qu’elle essaie d’échapper à ses ravisseurs, elle croise un aveugle dans la rue. Elle le comprend aussitôt : cet homme est le seul à pouvoir lui sauver la vie…

Éditions Ki-oon.

Scénario

Jusqu’à ce que la mort nous sépare est un manga d’action avec de l’action et toujours plus d’action. L’histoire se déroule dans un Japon moderne et dans un environnement urbain, ce qui détonne avec les manga traditionnels. Dès le premier chapitre, l’auteur nous plonge dans le cœur de l’histoire avec la jeune Haruka, qui s’échappe de ses kidnappeurs et court retrouver un inconnu aveugle qui marchait dans la foule. Il s’en suit des guerres entre les Yakuzas, une organisation secrète pour la justice, les forces policières, des terroristes internationaux et un groupe des Special Forces !

Il s’agit d’un thriller qui nous tient à bout de souffle ; il n’y a que très peu de temps morts. Ne vous méprenez pas, l’action n’est jamais trop précipitée : l’auteur sait où les événements mènent et dirige son œuvre d’une main de maître. Il n’y a pas trop de personnages stéréotypés et ils ont de véritables personnalités. L’enchaînement entre les différentes facettes de l’histoire se fait sans laisser en plan le reste des personnages. Bref, un scénario fort dans un manga bien construit.

Visuel

Point de vue dessins, encore là, rien à reprocher. Double S nous sert, livre après livre, des dessins d’une qualité irréprochable malgré l’omniprésence de scènes en mouvement et d’action à grande vitesse, sans abuser des onomatopées. Les traits sont fins et nets, les décors urbains sont sublimes et les cases qui sont du point de vue de Mamoru permettent de se plonger dans sa peau. La page en couleur au début du manga nous permet d’apprécier à sa juste valeur tout le talent de ce formidable dessinateur.

Comme je le mentionne, ces mangas ont 1 page en couleur par volume et ils contiennent plus de 200 pages (des suppléments se trouvent à la fin du volume en plus). La qualité du papier est bien, comme à l’habitude chez Ki-oon et il n’y a pas de raté au niveau de l’impression. Ceci justifie amplement son prix de 14,25$.

Jusqu’à ce que la mort nous sépare est un manga parfait, avec un équilibre exemplaire entre les moments de suspense et les scènes de transitions, avec un visuel d’une qualité peu égalée. Je le conseille vivement à tous fans de manga, homme ou femme, garçon ou fille ; vous ne serez pas déçu!

Scénario : 4.5/5
Originalité : 4.5/5
Visuel : 5/5
Qualité générale & présentation : 5/5

Note globale : 19/20

3 thoughts

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